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  <title>Coups de coeur COLIBRIJE</title>
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  <description>Coups de coeur : COLIBRIJE</description>
  <language>fr-FR</language>
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<title>les plus qu'inhumains</title>
<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782889081097&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/097/9782889081097_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;La version post-atomique du Petit Poucet. Et surtout une réflexion sur le pouvoir, la vie en groupe, la démocratie, la solitude du chef, la différence entre chef et leader, pensée et réflexion. A rapprocher du chef d'oeuvre de Théodore Sturgeon. Magistral&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
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<title>l'underground de la BD la plus célèbre de la fin du XXe siècle</title>
<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782080689672&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/672/9782080689672_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Le cadeau de l'actuel président du festival d'Angoulême. Et quel cadeau cette autobiographie d'un chef d'oeuvre. On y rencontre même Maurice Sendak!&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
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<title>l'anti-guide de lecture jubilatoire</title>
<pubDate>Sun, 29 Jan 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782070643509&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/509/9782070643509_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Poil à gratter, ce livre l'est assurément, dés son intro où l'auteur, en opposition avec une majorité de professionnels de la lecture proclame AIMER LIRE N'EST NI INNE NI NATUREL. Il professe par ailleurs tout au long de son livre l'idée de travailler à la marge, de façon humble, avec un non-public par définition rebelle et aujourd'hui attiré par bien d'autres centres d'intérêts que le livre. Il défend l'idée originale que plus qu'être des passeurs de livres contentons-nous d'être des modestes constructeurs de passerelles qu'ils emprunterons ou pas. Il faut que nous, lecteurs experts et critiques nous nous mettions bien dans la tête que nous sommes qu'un maillon parmi la nouvelle chaîne des blogueurs. Et puis il y a sa sélection, qui, quoiqu'il en dise cet atrabilaire maladif, est re-mar-qua-ble! Quand je pense qu'il a osé classer &lt;i&gt;les Monts de l'éléphant&lt;/i&gt; de Jean-François Chabas dans sa rubrique &quot;Humour&quot;! Oh bien sûr il y a des chefs d'oeuvre -pour moi en tout cas- qu'il a oublié (&lt;i&gt;Lady&lt;/i&gt; de Melvin Burgess ou &lt;i&gt;le Rêveur&lt;/i&gt; de Ian Mc Ewan par exemple), mais des goûts et des couleurs... Ruez-vous sur ce petit bonbon au poivre, ça ne vous fera pas de mal à vous les prescripteurs. Quant aux parents auxquels ce livre est soit-disant destiné, lisez ces livres que vos ados ont lu sous le manteau contre l'avis de ces crétins d'adultes. Dépêchez-vous, car les classiques, ça n'existe pas dans ce type de littérature qui ne dure que l'espace d'une génération.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
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<title></title>
<pubDate>Wed, 9 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782070635672&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/672/9782070635672_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Pour écrire cette fiction, Ruta Sepetys a recueilli des témoignages de déportés lituaniens, basant ainsi les détails de l’intrigue sur des événements réels. Le récit est raconté simplement et reste abordable pour des lecteurs moyens à partir de 14 ans malgré ses 400 pages ; plein d’émotion, il poussera à se questionner sur les circonstances des purges staliniennes, et aidera surtout à prendre conscience de façon concrète de la réalité qui se cache derrière les statistiques et les estimations du nombre de morts. Les chiffres ne disent rien du quotidien des déportés. Ils ne disent rien de la puanteur, de la souffrance, de la maladie, du travail harassant, de la faim incessante, de la déchéance physique, de la peur, des moqueries et du harcèlement du NKVD, de la mort qui frappe partout, des cadavres qui s'empilent. Ils ne disent rien non plus de l'espoir, de la fierté, des moments de douceur et de tendresse auprès de ceux qui restent, de l'échange, du soutien et de la solidarité qui peuvent parfois se mettre en place. Ce livre est là pour faire entendre ces voix oubliées.
Aurélie (09/11/11)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title></title>
<pubDate>Wed, 9 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782812602580</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782812602580&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/580/9782812602580_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;Un court roman coup de poing. L’écriture percutante et précise de Claire-Lise Marguier décrit parfaitement le mal-être adolescent, la perte de repères et de contrôle de Dam. Outre le thème de l’homosexualité, l’auteure propose une amorce d’explication intéressante à l’automutilation du jeune homme, qui se coupe pour libérer le flot de ses émotions et éviter ainsi l’explosion. Par la vue de son sang, il s’assure de son existence, niée par le mépris que lui porte sa famille. La violence sous toutes ses formes sera un thème central du livre, et atteindra son apogée avec la première fin ; cette lecture sera donc à réserver à des lecteurs avertis. Originale, la construction avec un second dénouement positif permettra une alternative optimiste pour mettre un point final apaisé à l’histoire tumultueuse de Dam.
Aurélie (09/11/11)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Le livre des merveilles</title>
<pubDate>Sat, 5 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782203035447&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/447/9782203035447_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Je me rappelle à la vision du film de Myazaki Princesse Mononoké m'être écrié que je bradais tous les dessins animés contre la scène des premières gouttes de pluie mouillant les rochers moussus d'un torrent. Pour François Place, c'est pareil. La description poétique des mouettes sur la grève de la Douane volante était inoubliable. Dés la première page du Voyage de Cornélius, l'un des deux récits qui composent avec les miniatures délicates rangées dans leur classeur précieux le Secret d'Orbae, je me suis senti happé par l'écriture à la fois simple , évidente quoique singulière, chargée d'odeurs et d'images exotiques. Dans ce monde de Fantasy comme chez ceux des très grands écrivains du genre, lorsque on croit se trouver dans l'ailleurs, l'auteur nous ramène chez nous et vice versa pour notre plus grand plaisir. Enfin est résolue l'énigme que constituait l'Atlas des cartographes d'Orbae. Et Bon sang! Quelle histoire d'amour!&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>L'Arbre sans frein</title>
<pubDate>Sat, 5 Nov 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
<link>http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782211207218</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782211207218&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/218/9782211207218_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Tous les dix ans exactement, Claude Ponti ressent le besoin de se ressourcer à la sève de L'Arbre sans fin. Il y a tout juste dix ans, il avait produit Georges Lebanc dont maints aspects renvoyait à ce chef d'oeuvre. Nous fûmes peu nombreux à constater que (comme c'est étrange?) pour les vingt ans de la disparition d'un certain Georges B, Claude Ponti parlait d'un banc public qui se prénommait Georges.  Avec Mô-Namour la similitude est encore plus flagrante : ça n'est pas la grand-mère morte qui s'envole dans les airs, mais les parents d'Isée; il y aura comme dans les deux autres albums un monstre à affronter et à détruire, mais là nous sommes dans une allusion infiniment subtile à la pédophilie où l'objet du jeu pour l'adulte est l'enfant lui-même et son corps; il y a ensuite tout un parcours initiatique sur le chemin du retour avec comme dans l'arbre sans fin un passage dans le macrocosme et dans le microcosme, une porte à ouvrir au fond d'un souterrain étrange, pour retrouver ses parents bien vivants qui atterrissent  à côté d'une cossavoyage qui ressemble à la fois à celle qui contient les glousses que vont chercher Hippolène et son père au début de l'Arbre sans fin et à celle qui enveloppe la grand-mère pour son dernier voyage. Il y a comme d'hab plein d'autres choses à découvrir dans l'album de Ponti comme par exemple K'sar l'extra-terrestre de Georges Lebanc caché avec Blaise dans un célèbre tableau d'Abrecht Dürer.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Que faire après &quot;Lulu femme nue&quot;, sinon se perdre dans le vin que buvaient ses personnages.</title>
<pubDate>Fri, 7 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782754803823&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/823/9782754803823_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;Allons bon me suis-je dit en commençant l'ouvrage, Etienne Davodeau fait avec son vigneron la même chose que Christophe Blain avec Alain Passard. Où est donc passé leur inspiration? Bref, à la première lecture j'ai été déçu, Ce n'était pas le choc d'Un homme est mort où l'émotion de Lulu femme nue. Du moins croyais-je. Il y a du Oubapo dans ce double parcours initiatique dont la règle du jeu est énoncée dés les deux premières vignettes de l'album :&quot;Si je comprends bien, pour faire un bouquin, tu veux venir bosser bénévolement dans mes vignes... C'est ça?&quot; &quot;Je veux aussi que tu m'expliques ce qui se passe dans ta cave et que tu m'inities à la dégustation.&quot; &quot;Et c'est pas tout.&quot; &quot;En échange, tu découvriras la bande dessinée. Je t'amènerai des livres. On ira voir des auteurs... Et des vignerons.&quot; &quot;C'est des contraintes, hein... Tu vas m'avoir dans les pattes pendant des mois. ça va prendre du temps. Si on le fait, on le fait bien... Alors réfléchis-y quelques jours avant de me donner ta réponse.&quot; Autre contrainte, des BD évoquées on ne verra rien sinon la théorie du bec de Trondheim, quand au goût des vins, nous ne l'aurons qu'à travers les expressions des personnages dessinées. Frustration, certes, mais aussi jubilation, de sorte qu'à chaque relecture l'ivresse augmente. L'auteur retrouve son noir-gris-blanc de &quot;Rural&quot; et des &quot;Mauvaises gens&quot;. Ne manquez surtout pas en fin de l'album la listes des choses bues et des choses lues. Quant à moi qui ai lu à peu près toutes les BD citées par Etienne, je me promets de goûter à toutes ces sublimes bouteilles qui leur font face. Une pratique que j'avais moi-même inaugurée à mes débuts au Livre Français, troquant des bouquins à l'artisan d'à côté contre des petits vin de Touraine.
Bufolet, le 8/10/2011&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Pour les pipiliothécaires...</title>
<pubDate>Tue, 4 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782918689157</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782918689157&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/157/9782918689157_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Tout juste paru chez Âne bâté, un album très drôle et bien pensé, qui devrait faire rire aussi bien les enfants que les pipiliothécaires... (on ne dit pas comme ça ?)
Et petite idée pour les bibliothécaires : cet album est parfait pour une première séance d'accueil de classe, car ils permettront de présenter le principe et le fonctionnement de votre établissement, de rappeler subtilement quelques règles de comportement, tout en restant dans un registre humoristique et en jouant sur l'autodérision.
Il existe aussi en version Kamishibai !
Aurélie (04/10/11)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Une bouée pour ne pas couler</title>
<pubDate>Tue, 4 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782874261411</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782874261411&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/411/9782874261411_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;div style=&quot;text-align:justify&quot;&gt;La couverture et le titre ne laissent aucun doute,&lt;i&gt; Ma vie ne sait pas nager&lt;/i&gt; n’est pas un roman facile. Il traite pourtant d’un sujet essentiel, celui du suicide à l'adolescence ; la question de cet acte désespéré y sera abordée de façon franche et sans détours. Le détail de la manière dont procède Geneviève, de façon très réfléchie, presque indifférente, est glaçante et pourra gêner les lecteurs les plus sensibles ; cependant, l'écriture est très abordable même pour des adolescents qui lisent peu. Le changement de narrateur permet entre autres de suivre la voix de Lou-Anne et son quotidien terrible, parce qu'elle doit gérer ses émotions suite à la mort de sa soeur, mais également se heurter au fait que son entourage voit sur elle le visage de sa sœur jumelle décédée. L’écriture est très poétique, dense et chargée en émotions, avec une métaphore filée de l'eau, omniprésente, tour à tour étouffante ou apaisante... Si le thème central est donc le suicide, le roman portera également sur le deuil, la reconstruction, et la nécessité de la parole pour libérer les souffrances et les fardeaux trop lourds à porter individuellement ; d'ailleurs cette histoire peut être le point de départ de discussions, et est à ce titre à classer dans les indispensables. Le roman a obtenu le Prix du livre jeunesse des bibliothèques de Montréal en 2007.&lt;/div&gt;
Aurélie (04/10/11)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Grosses, grosses bêtises à l'horizon !</title>
<pubDate>Tue, 4 Oct 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782070696888&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/888/9782070696888_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;En cette époque de rentrée littéraire, s'il y avait à parier surs un auteur, un seul, pour cet automne, je donnerais Christophe Mauri comme favori.
        Ce jeune auteur français nous sert une histoire enlevée, avec un ton plein d'originalité, autour d'un héros grimaçant et dont la mauvaise foi n'a d'égale que sa ruse. Les personnages sont savoureux, leurs interactions délicieusement drôles ; d'ailleurs, les idées de bêtises ou de pactes entre frères et sœurs (l'accord &quot;Sage comme du potage&quot; est machiavélique !) pourraient bien susciter quelques vocations chez les lecteurs imaginatifs...
        On est bien évidemment tenu en haleine par la mystérieuse bêtise de Mathieu, avec en prime une écriture généreuse, où l'on sent une vraie envie de partager et une grande franchise envers le lecteur.
        Un auteur talentueux et une série à suivre donc, sans aucun doute ! Le tome 2 sortira au premier trimestre 2012.
Aurélie (04/10/11)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>deux mondes, deux lunes, deux récits fantastiques</title>
<pubDate>Sun, 18 Sep 2011 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782714447074</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782714447074&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/074/9782714447074_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Probablement LE roman de l'année. Mais pour en parler, Bufolet attend d'avoir lu la trilogie (le dernier tome est prévu fin 2011 début 2012). Sachez tout de même que l'utilisation du récit alterné mettant tour à tour en scène les deux protagonistes de l'histoire Aomamé tueuse de violeurs sadiques et de Tengo ré-écrivain d'une roman qui menace de l'engloutir dans sa fiction, est proprement envoûtante, tant par cette frustration du lecteur savamment orchestrée par Murakami que par ce miroitement entre réalisme et imaginaire qui ne cessent d'apparaître et de disparaître, densifiant et complexifiant sans cesse personnages et intrigue. En outre, le récit alterné donne à chaque chapitre une temporalité et une couleur particulière. Lecteur imprudent, si vous rentrez dans cet univers, vous n'en sortirez plus!
Bufolet, le 1/10/2011&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
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