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  <title>Coups de coeur COLIBRIJE</title>
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  <description>Coups de coeur : COLIBRIJE</description>
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<title>noire initiation</title>
<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782747026079&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/079/9782747026079_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Ce chef d'oeuvre de la Fantasy mâtinée de Fantastique propre à la littérature outre-rhin a déjà été publiée il y a plus de cinq ans dans la collection Le Livre de poche jeunesse sous le titre : Le Maître des corbeaux. Passé à l'époque un peu inaperçu, ne manquez pas ce &quot;bildungsroman&quot; occulte, d'autant qu'il bénéficie d'une nouvelle traduction que l'on doit à Jean-Claude Mourlevat, excusez du peu!&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
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<title>le deuil et l'amitié</title>
<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782211095181&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/181/9782211095181_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Etrange couverture que voilà : une illustration en médaillon noire sur fond gris carton avec le dos et le titre en rose. En plus, alors que le titre annonce un ours et un chat sauvage que voit-on un ours, certes mais sur son épaule un oiseau. L’un regardant vers la gauche (l’ours) et l’autre vers la droite (l’oiseau), l’un vers l’avant, l’autre vers l’après. L'après, c'est la page de titre où nous découvrons en gros plan le cadavre de l’oiseau. 1e hypothèse est-ce le chat sauvage qui a tué l’oiseau ? Et bien non, au contraire ce chat que l’ours rencontre alors qu’il hiberne dans le chagrin d’avoir perdu son meilleur ami, est précisément celui qui lui permettra de faire son deuil et de continuer son chemin aux côtés de son nouvel ami. Prodigieux album ou l’illustration soit pleine page soit petits détails émerge du brut des sentiments dans une forme qui suggère un regard embué de larmes. Mais ici pas de pathos. Juste un regard sensible et enfantin –tous les caractéristique des ours sont évoquée comme éléments constitutifs de l'histoire, tout comme cette petite boîte précieuse, fleurie et parfumée dans laquelle il dépose son ami et qui bien sûr figure un cercueil mais les cercueils des jeux enfantins ne sont-ils pas de ces petites boîtes précieuses ? -. Mon amie Céline m’a fait remarquer qu’il n’y avait pas à s’étonner de ce rapport magique entre mort et amitié de la part d’un écrivain qui nous avait ému jusqu’aux larmes avec deux romans parus en France à peu près simultanément : l’Automne de Chiaki au Seuil et les Amis dans la collection Neuf de l’Ecole des loisirs. Deux romans qui parlaient avec pudeur du deuil et de l’amitié. Un des albums les plus forts de ces cinq dernières années.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
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<title>le jeu déclencheur de l'imaginaire enfantin</title>
<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782877675918&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/918/9782877675918_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Déjà, dans Zoo sans animaux, son précédent album Suzy Lee opposait le gris du monde des adultes au monde imaginaire des enfants tout en couleurs. Mais ici l’opposition s’opère entre page de gauche et page de droite. Avec comme frontière infranchissable la pliure de la page. Au début de l’album la petite fille cantonnée sur la page de droite se contente de regarder le flux et le reflux de la vague et de jouer avec , imitée dans son va et vient par quatre mouettes. De l’autre coté la mer bleue de l’imaginaire se garde bien de déborder sur l’autre page. Et puis soudain, l’héroïne se décide de franchir le pas et comme Alice de suivre le lapin blanc de son imaginaire suivie par ses copines les mouettes. C’est là qu’intervient la véritable innovation graphique de l’auteur. On a l’impression que l’imprimeur a mal relié les pages car il manque la fin du bras de la gamine et les deux parties du corps de la mouette ne sont pas en face. Mais un lecteur attentif aura remarqué le regard de la petite fille (et celui des mouettes) qui le regarde comme pour signaler qu’il se passe quelque chose de surnaturel avec ce non-lieu que représente la pliure de la page. Et s’il est communément admis que la pliure de la page correspond à un mini déplacement temporel, c’est la première fois dans l’histoire de l’album que l’auteur s’en sert comme d’un passage vers l’ailleurs. Dans le bleu de la vague Mimi Cracra s’en donne à cœur joie pour faire ses patouilles jusqu’au moment où la vague considère que ça suffit. D’où ce retour précipité vers le réel noir et blanc sans se rendre compte que mouettes et fillette ont ramené avec eux une gouttelette de couleur ouvrant la porte à l’imaginaire enfantin qui va s’engouffrer dans la brèche, inonder la gamine ravie et laisser en cadeau une masse de coquillages bleutés, le ciel non plus blanc mais bleu azur comme la couleur des sandales de la petite fille et de sa mère. On était parti de pages de gardes grisâtres, on termine sur le même fond mais cette fois-ci parsemé de coquillages bleus.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
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<title>ovni éditorial</title>
<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782070620760&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/760/9782070620760_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Une relation texte image totalement indissociable. Un style graphique changeant à chaque nouvelle s'inspirant ici de Hopper, là de Bilal, là encore de Moebius. Utilisation de techniques toutes différentes (noir et blanc, couleur, carte à gratter, crayons de couleurs, etc.) font du deuxième livre de Shaun Tan, l'auteur de &quot;Là où vont nos pères&quot;, une oeuvre complètement à part. Espérons que Gallimard jeunesse n'a pa tiré trop juste pour ce chef d'oeuvre, ça serait une erreur colossale!&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
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<title>nouvelle graphique</title>
<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782070622795&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/795/9782070622795_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;On retrouve ici, comme dans &lt;i&gt;le jeu de la mort&lt;/i&gt; ou dans &lt;i&gt;Glaise&lt;/i&gt; cette dualité adolescente écartelée entre le côté lumineux et le côté obscur. Ici, c'est la créature imaginaire qui permet au jeune héros d'exprimer la violence extrême qu'il ressent contre le petit caïd du collège. On est dans la pure tradition du Fantastique, ne sachant pas à la fin de cet album bouleversant si le Sauvage est devenu réel ou non. Ajoutez à cela l'illustration au scalpel de Dave McKean, l'ami et complice de l'autre grand écrivain british de l'imaginaire : Neil Gaiman. Une illustration faunesque magistrale dans un éclairage crépusculaire.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
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<title>French Fantasy</title>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782070628155&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/155/9782070628155_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;En 1914, la France perd la guerre. Gwen un jeune breton au don de rebouteux, monte dans la charrette de l'Ankou et se retrouve dans un autre monde dominé par la terrible douane volante. Ses dons lui permettent de se bâtir une grande renommée, côtoyant les pauvres comme les puissants. 
Un univers fantastique complètement original, a la fois  étrange et envoûtant, inspiré à l'auteur par sa fascination pour un peintre flamand. Pour son premier roman l'auteur des &quot;Atlas d'Orbae&quot; se hisse au niveau d'écrivain comme Mourlevat ou Morpurgo.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
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<title>Polar libertaire</title>
<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.colibrije.fr/detaillivre.php?gencod=9782864247104&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://images.titelive.com/104/9782864247104_1_v.jpg&quot; width=&quot;80&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE; max-width : 80px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Depuis &quot;Le Vieux qui lisait des romans d'amour&quot; et &quot;L'histoire de la mouette et du chat qui lui apprit à voler&quot;, jamais Luis Sepulveda n'avait été autant en verve dans un récit qui revisite l'histoire du Chili et des luttes révolutionnaires qui ont secoué ce pays du bout du monde.Comme toujours&lt;span style=&quot;font-size:14px&quot;&gt;&lt;/span&gt; l'auteur est du côté des perdants magnifiques. Dans un récit à la fois nostalgique, tendre, truculent et surtout d'un humour &quot;hénaurme&quot; qui se déguste comme ces sopaipilla pasada, ces galettes frites composées de farine de blé et de pulpe de courge bouillie recouverte de sirop de sucre de canne que les chiliens prennent comme dessert les jours de fête.
Le retour littéraire de cet exilé politique est à fêter de la même façon.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
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